jeudi, août 23, 2007

La SACEM et les FAI signent un DMCA à la française

C'est donc l'info qu'il faut entendre en lisant les termes "accord experimental" dans Les Echos d'aujourd'hui.

Pour mémore, il y a quelques mois j'évoquais ces dispositions légales américaines, ingénieuses, qui ont permis à la côte ouest des USA de faire émerger de nombreuses entreprises. Ces entreprises créent des modes de diffusion de contenus, et repoussent la question des droits d'auteurs à plus tard, s'appuyant sur le DMCA.

Nous autres petits français rattrapons péniblement le retard acquis. Voila que Free, Orange, et Cegetel arrivent aujourd'hui à obtenir de la SACEM un statu quo presque équivalent.

Pour la peine, profitons de l'occasion pour réécouter Bob Dylan dans une de ses oeuvres les plus reprises.... j'adore !



free music


mardi, août 21, 2007

Français ? Prouvez le ! ... Quand Libé s'en mèle

Heureuse surprise ce matin dans les kiosques. Libération consacre sa une et ses 4 premières pages au sujet que nous abordions dans mon dernier post.

Plus précisément, les quelques lignes consacrées à l'hisoire de notre carte d'identité est édifiante.

Tout comme la 5ème république, voila une institution et des dispositions exceptionnelles prises lors de la libération de l'Algérie, qui n'ont jamais été défaites. Comme une cicatrice jamais refermée.

1955, les musulmans d’Algérie. Circulaire «confidentielle» du ministère de l’Intérieur qui détermine les dispositions à appliquer pour toute demande émanant de musulmans d’Algérie.

mercredi, août 08, 2007

Arrêtez de Vouloir Sauver l'Afrique

Voila, quelqu'un l'a écrit. Merci à BA de Paris 11 pour me l'avoir signalé. Cet article reprend toute ma pensée à propos des rapports Occident / reste du monde de ces dernières semaines.

A savoir:
Chaque fois qu'un réalisateur hollywoodien tourne un film sur l'Afrique dont le héros est occidental, je secoue la tête - parce que les Africains, alors que nous sommes des personnes bien réelles, ne font que servir de faire-valoir à l'image fantasmée qu'a l'Occident de lui-même.


Dans quelle mesure juger ce qui est bien pour l'autre est de l'ingérance ? Dans quelle mesure les initiatives, nées d'une pensée occidentale, mène-t-elle aux échecs des mondes qui échappe au rationalisme romain ?

mardi, juillet 17, 2007

Qui a dit que les Gauloises étaient racistes ?

Parce que vraiment, je ne résiste pas au plaisir de la diffuser.



mercredi, juillet 11, 2007

Internet ne sera jamais la télé - ou de l'utilité de Netvibes

Grâce à l'excélent Ecosphere, j'ai pu lire une étude sur l'impact des flux RSS sur la fréquentation des sites Web. Les conclusions de cette étude sont claires: Le flux RSS n'amène aucun bénéfice aux sites qui les émettent. A côté de cette conclusion, je me suis remémorer ma réflexion à propos des AdBlocker, ces petits outils qui s'ajoutent à vos navigateurs, et qui bloquent l'apparition des bannières publicitaires, en haut,à gauche, ou à droite, des sites que vous consultez. A ma réflexion s'est ajouté le point de vu du numéro 2, démissionnaire, de NetVibes.

Bref, en mélangeant le tout j'obtiens que Netvibes, et plus généralement le RSS, est le moyen qu'a l'internaute pour ne lire que ce qui l'intéresse.
Je considérais isolément les AdBlocker, j'avais tord, ils ne sont qu'une partie des outils de filtrage du Web. En effet, ce qui est, dans l'étude, une mauvais nouvelle pour les annonceurs, est une excellente nouvelle pour les internautes. Finalement, c'est la victoire du flux RSS que seul 1,8% des visiteurs d'un site y arrivent par ses voies. Cela signifie que le RSS effectue très bien son rôle de filtre. Le flux RSS a bien pour but de minimiser les aller-retours vers les sites Web, le temps de navigation à la recherche d'une info potable, les visites à différents sites pour être certains de n'avoir rien louper, et donc, l'exposition potentielle à des écrans publicitaires.

Si Netvibes hésite dans sa "monétisation", c'est que les outils qu'il développe mettent en péril un schéma préconçue que les médias veulent appliquer au Web.
Lagardere, Hersan, ou Bouygues, aimeraient eux, continuer à diffuser des contenus aux spectateurs, en revendant le temps de cerveau aux annonceurs, comme c'est le cas dans les autres médias. Mais Internet est plus complexe, et permet à l'Internaute de filtrer, techniquement, ce qu'il ne souhaite pas voir. La réalité technique reste. La page Web est décodée sur le poste utilisateur. L'utilisateur peut toujours décider de ne pas décoder ce qui ne l'intéresse pas.

Un monde payant, directement du producteur au consommateur, sans intermédiaires, assistés par des filtres plus ou moins perfectionner pour n'acheter que ce que l'on veut exactement.... Voila un projet qui risque de ne pas plaire aux grands groupe de presse.

vendredi, juin 29, 2007

USA - France: c'est l'histoire d'un amour éternel et banal...

Merci à Grégory Pouy pour avoir signalé cette vidéo.



C'est incroyable à quel point c'est de l'étranger que vient la plus forte reconnaissance de l'idée française. Ce n'est pas la première fois que le système de santé à la française est cité dans la campagne à l'investiture démocrate. Hilary Clinton en fait des axes principaux de sa campagne. Ainsi, ce qui amène la faillite pour nos dirigeants, est ce qui est désiré outre atlantique.

Marrant aussi la difficulté qu'ont les USA à comprendre l'imbroglio privé/public dans lequel se fait le rapport aux hommes politiques. Quitte à n'y rien comprendre, Bill Maher caricature. C'est sympa, mais vraiment faux, pour la peine.

Décidemment, cette campagne américaine s'annonce bien.

vendredi, juin 22, 2007

Pouvoir et Journalisme - la bonne distance ?

Suite à ma participation au tout nouveau Blog ElleEstOùlInfo.Com, je surf régulièrement à la recherche d'informations sur comment se prépare l'information.

Hier, Jean-Michel Apathie a posté un billet très intéressant sur son Blog:

Le journal de la première chaine d'Europe, c'est dit ainsi, se fait donc depuis le bureau du premier dirigeant du pays. Il y a là à la fois confusion des genres, des fonctions et presque même jusqu'à la fusion de l'entreprise et de l'institution.

En voila une sacrée question. Le symbole est lourd évidemment. Les motivations qui nous amènenet à créer ElleEstOùlInfo sont évidemment proche de ce sentiment inquiet: les journalistes peuvent ils exercer leur liberté et leur esprit critique ? Laisse t on la place à la réflexion des journalistes ?

Débat à suivre donc sur ElleEstOùlInfo.Com

lundi, juin 04, 2007

Que reste-t-il du judaïsme au milieu des billets verts ?

Une fois n'est pas coutume, je vais ici faire de la pub pour un évènement à venir.

Dimanche prochain, un de mes amis, élève du SNEJ comme je le fus, réalise une journée de rencontres assez intéressante. Intitulé "Pour un éthique juive des affaires", cette journée se propose de confronter réalité de la pratique des affaires avec les sources et traditions du judaïsme, dans le cadre de l'Alliance Israélite Universelle. Les intervenants sont incontournables (Henri Cohen Solal, Léo Dayan, Jérôme Lecat).

J'y serais. Alors si ça vous tente, rejoignez moi.

vendredi, juin 01, 2007

Twitter: a quoi ça sert ?

Sur les conseils de mon ami Mika, je me relance dans l'aventure Twitter. J'avoue avoir bien du mal à y trouver un interet.

L'advertising Lab du MIT aussi est dubitatif, mais en recens tout de même une application.

Twitter permet un saut technologique dans les sens progressif: passer du texto au RSS, c'est sympa. Mais il permet aussi un drole de retour en arrière. Voila que je reçois des Texto de Loïc Lemeur et de tout ses congénères twitter-addicted. Comme lorsqu'on découvrait la fonction SMS sur nos Nokia 3210. Nostalgie ?


jeudi, mai 24, 2007

Rythmique du signifiant: Nina Simone, Steevie Wonder etc..

Je suis fasciné par cette capacité très "aphro américaine" (je hais ce terme) de choisir, voir même créer des mots, pour obtenir simplement une rythmique, une sonorité.





C'est de la poésie à l'envers. Le contenant, la sonorité primordiale, se retrouve porteuse d'un sens, secondaire. Le signifiant l'emporte sur le signifié ? Sans doutes. D'autant que la victime est consentante, et qu'elle se fout du signifié !


Nina Simone pour Sealine Woman, et Steevie Wonder pour Master Blaster (jamin'), sont immenses sur ces images. Profitez en !




mercredi, mai 23, 2007

Achetez votre propre pub télé en ligne, avec Google

Google n'arrête pas d'empiéter sur les territoires des agences publicitaires. Après avoir proposé à ses clients AdWords d'acheter de la publicité sur les radios, Google se met à la télé.

Plus besoin de Zénith Optimédia ou d'une autre société d'achat d'espace, Google vous propose d'acheter, depuis votre salon, votre espace publicitaire sur les grandes télévisions.


Le modèle économique de la Pub est décidemment en plein remu ménage.

Si Google jette tant de ponts vers la publicité façon ancienne économie, c'est que rien ne garantie que la Pub sur le Web reste rentable. Comme on l'a vu, le HTML étant un langage interprété par chaque navigateur, chaque utilisateur peut refuser la diffusion de publicité sur les pages qu'il consulte. Google semble préferer intensifier sa relation avec chacun de ses clients, en devenant son distributeur d'espace publicitaire, plutot que de créer encore de nouveaux produits publicitaires fondés sur le Web, donc peu sûrs.

A suivre.

Mosaïquez vous

Un truc marrant, pour mosaïquer ses propres photos.

http://imagemosaicgenerator.click42.com/

A voir.

lundi, mai 21, 2007

Irina Palm


Hier j'ai vu le dernier film né de l'esprit tourmenté de Sam Gabarski, Irina Palm.

C'est la deuxième fois que je conseil un film. Le précédent a reçu le césar du meilleur film étranger. Vous pouvez donc m'accorder un petit crédit.

Irina Palm est un bon film, dans un style très LadyBird, très touchant, jamais voyeur. Mais surtout, il s'adresse à tous ceux pour qui la filiation est un mystère. Par une aventure aussi surprenante que bouleversante, Sam Gabarski nous pousse à l'extrémité de la maternité.

Ne ratez pas ce questionnement, Courrez y !

mardi, mai 15, 2007

Internet sans Pub

Ce matin je retourne sur mon blog favoris.

J'y trouve un lien pour s'inscrire dans le projet AddArt: l'objet, remplacer tout les petits encars publicitaires sur les pages par l'affichage aléatoire d'une oeuvre d'art. Je précise, il s'agit d'un plugin de FireFox, c'est à dire un petit logiciel qui se rajoute sur le navigateur, qui "corrige" la page lors de son affichage, en remplçant une pub par une oeuvre d'art.

Surf faisant, je télécharge le logiciel AddBlocker. Et puis voila: je n'ai plus de Pub sur Internet !

C'est fou, mais je profite du Figaro.fr, sans pub, sans payer d'aucune manière donc.


C'est une petite révolution, qui remet en cause la relation espace / contenu qui se tissais sur Internet, et que je pensais avoir saisi définitivement dans un de mes artciles précédents.

La fin d'un système économique.... le début d'un autre ?

lundi, mai 14, 2007

Google: sans Pub

Le MIT advertising Lab publie aujourd'hui un post passionant.

Il nous propos d'experimenter un Google Sans Pub.

Faisant suite à How To Kill Google, ces réflexions signent la fin d'une aire pour Google.

Ca y est, Google est un leader indiscutable, un géant, que les hommes cherchent à faire tomber.

Après avoir incarné la liberté sur le Web, Google est attaqué comme toute autre multinationale. Voyons comment Google gérera son statut de TF1 du Web.

jeudi, mai 10, 2007

Une spécialiste du Sida retenue 30H en détention arbitraire

Voila la dépêche AFP exacte qui correspond à cet article de Libé.

FRS0781 4 TZ 0265 FRA /AFP-HH24

Santé-sida-social-France-Mali

PARIS, 4 mai 2007 (AFP) - Une spécialiste du sida, médecin malien, invitée à participer à la 4ème conférence francophone sur le VIH/Sida qui s'est tenue le 1er avril à Paris, a été retenue pendant plus de trente heures au centre de rétention de Roissy, a indiqué à l'AFP Bernard Kouchner, ex-ministre de la Santé.

"C'est ahurissant. Voilà comment on se conduit avec les étrangers et pourtant, c'était l'invitée de la France!", a commenté auprès de l'AFP Bernard Kouchner, ex-ministre de la Santé, confirmant l'interpellation à Roissy de la praticienne malienne, relatée dans une lettre publiée vendredi par Libération.

La spécialiste malienne, qui a préféré garder l'anonymat, raconte comment, arrivée au poste de contrôle de Roissy-Charles De Gaulle le 29 mars, elle a été fouillée, s'est vu confisquer ses papiers puis a été transférée au centre de rétention de l'aéroport.

Elle a été ramenée au bout de quelques heures pour réembarquer sur un vol pour Bamako, lorsqu'un officier de police lui a enfin "donné raison" et a ordonné qu'un téléphone "soit mis à sa disposition". Dépêchés à l'aéroport, le beau-frère et la belle-soeur de la praticienne, munis de l'inscription du médecin à la conférence, dûment signée par le comité d'organisation de la conférence, ont réussi à la faire sortir de l'aéroport.

"C'est comme cela que j'ai pu retrouver ma liberté après plus de trente heures de rétention", conclut dans sa lettre la spécialiste du sida.



mardi, mai 08, 2007

Matracage arbitraire à Aulnay

Dans LeMonde du 7 mai 2007, un article édifiant, là encore.

Jusqu'au moment où les policiers - qui ignorent qu'un journaliste et un photographe sont présents - se précipitent sur deux jeunes, les plaquent violemment au sol et distribuent des coups de matraques dans la foule. Ils effectuent aussi plusieurs tirs de flash-ball en direction des habitants qui s'éparpillent en courant. De tendue, la situation devient houleuse. Des jeunes lancent des pierres, des canettes et des bouts de bois sur les policiers, rapidement rejoints par plusieurs dizaines de CRS, dont certains avancent en tapant avec leurs matraques sur leurs boucliers pour faire du bruit.
Il ne reste donc aucun rempart.
Que ce soit sur la loi qui demandait aux enseignants de présenter "le rôle positif de la colonisation", ou sur la gestion des émeutes de banlieu, c'est le président Chirac qui avait abrogé la loi, et recommander la retenue.

Aujourd'hui, rien ne protège plus ceux qui sont de l'autre côté de ce mur, mur que certains batissent de leurs mains, rien ne les protège plus de l'injustice et de l'arbitraire.


mercredi, avril 25, 2007

Darfour: Signez la pétition

Je viens de signer l'EUROPETITION D'URGENCE aux chefs de gouvernements et aux institutions de l’Union européenne pour l’envoi immédiat d’une force de protection internationale au Darfour.

Je vous invite à faire de même.

Je ne sais pas à quoi cela peut bien servir de signer cette pétition. Je ne sais pas si un jour, nous arriverons à être assez conscients de la souffrance de l'autre. Je ne sais pas si nous comprendrons que l'éloignenement est une donnée discutable. Je ne sais pas si nous comprendrons que l'autre, ça peut aussi être nous.

Vu que je ne sais rien de tout ça, je signe, et j'espère.

mardi, avril 24, 2007

Droite / Gauche: Pour décider, oui; Pour le clan, Non

L'interview de Daniel Cohn-Bendit ce matin sur inter est à mes yeux une interview capitale. Écoutez donc Dany nous donner sa vision, très parlementaire, de l'avenir de notre démocratie.

Sa lecture, "vue d'Allemagne", de la démocratie parlementaire, de la tradition du compromis, vaut le détour.

Surtout, l'idée que l'on n'est pas de gauche ou de droite en se levant le matin est très marquante. C'est bien face à chaque décision que se constitue les positionnements de chacun. Les alliances entre les groupes se font selon le cas présenté. La division se fait sur la décision à prendre, par sur une division sacrée.

Droite / Gauche: oui ! Mais à chaque le découpage dépend d'abord du sujet, pas du clan.

lundi, avril 23, 2007

Résultats du FN: Je n'arrive pas à m'en réjouir!

Mon combat a toujours été de lutter contre les idées racistes, et donc le Front National.

Aujourd’hui, suite aux résultats de l’élection présidentielle, j’ai un goût amer dans la bouche.

Je suis, entre autres, en absolu désaccord avec Jean-Marie Colombani qui se réjouit aujourd'hui, en éditorial du Monde, de l'éviction des extrêmes du 2eme tour de la présidentielle.

Evidemment, je suis heureux que ce personnage que j'abhorre ait pris une pareille claque.

Malheureusement, je sens bien que l'essentiel est resté là, en plus installé peut-être.

L'ennemi, si il y en a un, ce n'est pas Jean Marie Le Pen, ce sont ses idées.
Le péril, ce n'est pas le Front National, c’est le réflexe du bouc émissaire, et la désignation de l’étranger comme coupable.
L'insupportable, ce n'est pas qu’un raciste soit au second tour, c’est que le racisme soit au second tour.
Ce qui fait peur, ce n’est pas que les électeurs votent pour Jean Marie Le Pen. Non, ce qui me fait peur, c’est que les électeurs votent pour un motif raciste, xénophobe.

Il me semble, que le premier tour que nous venons de vivre révèle, toujours et encore, qu’une partie importante des électeurs ont fait leur choix, selon un raisonnement raciste et xénophobe. Et ça, ça n’a pas changé d’un pouce depuis 2002.

Donc non, aujourd'hui, je ne me réjouis pas.

vendredi, avril 20, 2007

Il reste quelques heures... et mon choix n'est pas fait: la preuve !


Je ne sais pas dutout pour qui je voterais ce premier tour.
Voila que le test du monde vient ajouter à mon trouble.
Comment ce test peut il me mettre entre sarko, buffet, et voynet ? C'est ouf !

N'oubliez pas le principal: Votez !

Antisémitisme: L'Analyse des navigations Web révèle les intentions de l'internaute

Je vous invite à consulter ce message bloggé par des animateurs de la radio judaïque FM.
On se rend compte à quel point les outils d'analyse des flux peuvent révéler les intentions des internautes.

Vous serez sans doute accrochés par cet extrait:
"
Tantôt, on « judaïse » stupidement des vedettes, tantôt on veut chercher « qui est juif », dans la grande tradition du brûlot antisémite « Je suis partout » des années trente :
- recherche : « les juifs du show biz », visiteur de pays inconnu, 3 septembre 2006, 4h11.
- recherche : « yves bigot sioniste juif », visiteur de Rhones Alpes, 23 octobre 2006, 12h39.
- recherche : « thierry ardisson juif », visiteur du Maroc, 30 août 2006, 19h47.
- recherche : « morandini juif », visiteur d’Arras, 31 août 2006, 11h20
"

L'antismétisme a la peau dure. Les outils de suivi de l'internaute, à la moralité discutable, ne font que le réveler, de manière stupéfiante.

lundi, avril 16, 2007

Google - Espace & Contenu - A la poursuite de l'empire !

La stratégie de Google se confirme donc. (Lisez cela de toute urgence)

J'ai dajà beaucoup écrit sur Google, et surtout sur ce que les IT posaient comme question à la relation espace & contenu.

Mais cet événement est particulièrement intéressant. C'est une prise de position claire de Google dans le monde de l'achat d'espace, à l'ancienne.

Effectivement, malgré tout ce que l'on peut trouver de nouveau, Google n'est que le MétroBus du Web, avec une invention Géniale: AdSense. AdSense qui permet de rémunérer n'importe quel intervenant, pour l'espace publicitaire qu'il crée, quel que soit sa fréquentation.

mercredi, avril 11, 2007

Noël Forgeard: En penser autre chose que de la colère ?


La Tribune.fr - 11/04/07 à 11:40

Polémique de plus en plus vive autour des indemnités de Noël Forgeard


Plus de 8 millions d'euros d'indemnités ont été versés à l'ancien co-président d'EADS lors de sa démission en 2006. Des sommes jugées "scandaleuses" et "injustifiées" par les syndicats et de nombreux candidats à l'élection présidentielle. Ségolène Royal demande l'annulation du plan de restructuration d'Airbus
.

Polémique après l'annonce mardi du montant des indemnités de départ accordées à l'ancien co-président d'EADS, Noël Forgeard, pour plus de 8 millions d'euros. Alors que le groupe européen d'aéronautique s'apprête à lancer son plan de restructuration Power 8 qui prévoit la suppression de 10.000 emplois en Europe, le "parachute doré" dont a bénéficié l'ex-patron suscite ce mercredi des réactions indignées de la part des syndicats et de certains candidats à l'élection présidentielle.

Dans un document adressé mardi aux actionnaires par le conseil d'EADS en vue de l'Assemblée Générale du 4 mai, il est précisé que l'ancien président d'Airbus a perçu lors de son départ en juillet 2006 six mois de préavis, soit 1.223.317 euros et des indemnités de départ de 4.893.268 euros. A ces sommes s'ajoute, depuis le début de l'année, une indemnité de non-concurrence de deux ans qui représente un montant brut mensuel de 101.917 euros, soit un total de 2.444.008 euros.

Des sommes d'autant moins bien acceptées que Noël Forgeard avait dû démissionner un an après sa prise de fonction en raison des retards dans la livraison de l'Airbus A380. L'ancien dirigeant est aussi au coeur d'un scandale né de l'exercice de ses stocks options peu avant l'annonce des retards. Cette opération lui avait rapporté une plus-value de quelque 2,5 millions d'euros.

Au sein du groupe européen, les réactions sont vives. Les principaux syndicats d'Airbus estiment "scandaleux" et "choquant" le montant des indemnités versées à Noël Forgeard, alors même que les salariés de l'entreprise doivent affronter des suppressions de postes. "Alors qu'on fait un plan de restructuration, les actionnaires ont accepté les conditions négociées par Forgeard. J'ai du mal à comprendre que d'un côté on parle d'économies et que de l'autre côté on accepte ses conditions", a ainsi déclaré mercredi à l'AFP Jean-François Knepper, délégué syndical FO et vice-président du comité européen d'Airbus.

A moins de quinze jours de l'élection présidentielle, la polémique est également reprise par certains candidats à l'Elysée. Ségolène Royal a dénoncé ce mercredi un "scandale" et une "provocation", demandant "aux dirigeants d'Airbus de retirer la totalité du plan" Power 8 pour mettre à plat "la façon dont sont justifiées les suppressions d'emplois." La candidate socialiste à l'élection présidentielle a promis, si elle était élue, que "l'Etat mettra en place de vraies politiques industrielles et ne tolèrera pas que des dirigeants qui ont échoué partent avec la caisse tandis que des salariés, eux, paient les pots cassés".

Le candidat à la présidentielle de Chasse Pêche Nature et Tradition, Frédéric Nihous, a pour sa part jugé sur France Inter "particulièrement choquant" le montant des indemnités versées à Noël Forgeard, dénonçant des "grosses primes qui ne se justifient pas du tout".

Ces réactions font suite à celle de Marie-George Buffet, candidate PCF à l'Elysée, qui a fustigé mardi dans un communiqué la "prime au mauvais patron", se demandant "comment une société peut accorder une telle prime à un patron dont tout le monde s'accorde sur la désastreuse gestion, alors que dans le même temps, les salariés qui ont créé les richesses se voient contraints à un plan social".

Auparavant, le secrétaire général de Force Ouvrière, Jean-Claude Mailly, avait déclaré vendredi dans un entretien sur BFM TV que Noël Forgeard avait "une part de responsabilité" dans les difficultés actuelles d'EADS. Revenant plus généralement sur le cas des indemnités de départ accordées aux anciens PDG, il a déploré l'absence de contrôle moral et politique sur de tels niveaux de rémunération.

Blandine Hénault


vendredi, mars 30, 2007

Eagle Academey - Education à la dure

Ils sont fous ces gens d'envoyer leurs enfants là dedans.



On atteint le paroxisme de la non acceptation des enfants en tant qu'enfants.
A croire qu'un enfant, qui fait du bruit, qui court, et qui fait des grimaces, n'a plus sa place dans ce monde étrange.

Antisémitsime en Suisse: les chiffres

Publié le 30 mars 2007 - 13:55 sur swissinfo.org

Les Suisses pas antisémites mais critiques sur Israël


Une grande majorité de la population suisse respecte la minorité juive. Selon une étude de l'Institut gfs, un habitant sur dix est antisémite.

Mais les avis sont critiques face à Israël. Plus de la moitié des personnes interrogées estiment que l'Etat hébreu est dirigé par des fanatiques religieux qui veulent anéantir les Palestiniens.

Même si les juifs sont en Suisse aujourd'hui «encore victimes de stéréotypisations, ces dernières sont toutefois dans leur majorité teintées positivement».

C'est la conclusion de l'étude «Attitudes anti-juives et anti-israéliennes en Suisse», publiée vendredi par l'Institut de recherche gfs.berne, sous le patronat de la Commission fédérale contre le racisme (CFR) et en collaboration avec l'hebdomadaire judaïque «Tachles».

«Nous avons enfin des réponses significatives et différenciées. Des études du genre sont souhaitables sur les attitudes de rejet à l'encontre des musulmans et des gens du voyage», a indiqué Georg Kreis, président de la Commission fédérale contre le racisme.



Respect d'abord

Ainsi, fondamentalement, la minorité juive en Suisse est considérée avec respect: 55% des personnes interrogées se sont exprimées dans ce sens. Mais 45% regrettent que les juifs choisissent de s'isoler délibérément du reste de la population.

Les théories de complot ne trouvent guère de soutien: 49% des sondés ne croient pas à un ascendant juif sur les événements dans le monde. Ils sont même 72% à penser qu'il n'y a pas d'influence juive sur les événements en Suisse.

Enfin, 29% estiment que la Suisse a été soumise au chantage d'organisations juives lors du débat sur son attitude pendant la Deuxième Guerre mondiale. Une majorité ne voit donc plus ou pas la Suisse comme une victime, relève gfs.bern.



Critiques envers Israël

L'image de l'Etat hébreu est plus critique. Israël est majoritairement perçu comme un Etat normal à qui l'on doit du respect. Mais la déception et l'incompréhension surgissent lorsqu'il est question du conflit palestino-israélien.

54% des sondés estiment qu'Israël est gouverné par des fanatiques religieux et 50% voient en lui Goliath engagé dans une guerre de destruction contre la population palestinienne. 15% se disent déçus, sans toutefois éprouver des sentiments négatifs à l'égard des juifs.



Dix pour cent de trop

L'étude conclut que plus d'un quart des sondés (28%) tend à partager les clichés anti-juifs et que 10% des Suisses sont antisémites. Les personnes avec une formation scolaire minimale, à bas revenu, de droite, sans juifs parmi leurs connaissances personnelles ou habitant la campagne sont surreprésentées dans cette catégorie.

«Le meilleure moyen de lutter contre l'antisémitisme est de mieux faire connaître le judaisme», a notamment déclaré Alfred Donath, président de la Fédération suisse des communautés israélites (FSCI). Et de s'inquiéter de ce taux de 10% d'antisémites, un chiffre peut-être modeste mais qui est resté constant ces dernières années.



Contre les dérives

Enfin, 37% des personnes sondées ont une attitude foncièrement positive envers leurs concitoyens juifs. Dix pourcent ne peuvent être classés parce que leurs réponses se sont révélées indécises.

L'étude conclut que la majorité de la population est favorable à la lutte contre les dérives de l'antisémitisme. Ainsi, les actes d'antisémitisme doivent être poursuivis pénalement. La majorité de la population est favorable à la norme antiraciste.

L'antisémitisme apparaît le plus souvent sous la forme de clichés négatifs repris en bloc et d'opinions systématiquement défavorables. Les opinions critiques à l'égard de la politique d'Israël dans son conflit avec la Palestine ne peuvent pas être assimilées à de l'antisémitisme.



Précédente étude

En 2000, une précédente étude de gfs.bern avait conclu que la part des antisémites dans la population se montait à 16%. Les résultats des deux études ne peuvent cependant pas être comparés facilement.

A l'époque, les personnes interrogées devaient notamment dire si elles considéraient comme trop grande l'influence des juifs dans le monde et si d'après elles les juifs exploitaient la mémoire de l'Holocauste.



swissinfo et les agences

mardi, mars 27, 2007

A peu près Michel Jonasz

Je sais, vous les avez peut etre déjà vu 100 fois,

Mais celle là est vraiment inrattable



On en redemande !

lundi, mars 26, 2007

Third Life

C'est le Blog du Marketing Alternatif qui a mis cela sur ma route.

C'est marrant, la première que fois j'ai entendue parler de cette idée, c'est pour une autre motivation, auprès du prolifique Yonathan Arfi.




La pub n'est pas top top en dehors de la blague, musique tristounette, image un peu sombre.

dimanche, mars 25, 2007

Shell: vive Ferrari !

Merci à Bernard-O-Blogspot pour avoir publié cette excellente publicité.


Link: sevenload.com


Je pense qu'elle séduira tout les amoureux d'automobile comme moi.

Ce qu'il y a de marrant, c'est que Shell, pour faire sa pub, utilise l'image de marque de son client.
C'est un vieux procédé commercial, utilisé ici avec brio.

jeudi, mars 15, 2007

Google: Un coup d'avance qui s'explique

LEMONDE.FR | 15.03.07 • Mis à jour le 15.03.07

Google invoque le Millennium Act pour défendre son modèle économique


C'est un véritable coup de semonce en direction de la stratégie hégémonique de diffusion vidéo que vient d'envoyer le géant des médias Viacom à celui de l'Internet, Google. Mais derrière ces actions judiciaires, c'est une véritable guerre de partage entre médias traditionnels et nouveaux acteurs de l'Internet qui se joue en coulisses.
Au centre de ces manœuvres, l'audience, qui, progressivement, s'érode et se détourne des canaux traditionnels de diffusion, mais surtout les promesses de cette énorme manne publicitaire induite, qui pour l'instant tarde à décoller faute d'accords. D'un côté donc, les empires médias, presque seuls détenteurs des richesses et contenus audiovisuels, arcboutés sur leurs acquis, et voulant négocier au cas par cas, en essayant de contrôler toute diffusion non autorisée. Et en face, les "pure players" du Réseau, qui ont senti cette révolution silencieuse avant les autres, et qui, à grand renfort d'investissements et de développements, ont construit de nouveaux modèles de diffusion-partage-communauté : ils fournissent les outils, et les internautes font le reste.


YOUTUBE GAGNE DU TEMPS ET ENGRANGE LES PROFITS

YouTube est de ceux-là. Et il se faufile entre les gouttes, faisant tantôt preuve d'ouverture en déclarant signer à tour de bras des accords "historiques" avec de grands diffuseurs ou ayants droit, ou tantôt preuve de soumission en retirant dès qu'on lui en fait la demande toute vidéo ou clip litigieux. Mais le numéro un des sites de partage vidéo donne surtout l'impression de gagner du temps : depuis des mois, des négociations sont engagées entre YouTube et Viacom pour le paiement de droits d'utilisation des émissions de son réseau. A tel point que, n'y tenant plus, Viacom a exigé de YouTube le retrait de plus de cent mille clips litigieux de la base début février.

Viacom ne s'en satisfait pas : "La stratégie de YouTube est d'éviter de prendre des mesures directes pour empêcher les violations sur son site, engrangeant ainsi à son profit un trafic et des revenus importants tout en transférant la charge et le coût élevé de la surveillance de YouTube aux victimes de ses infractions", explique le groupe, dans un communiqué. Car YouTube use et abuse du DMCA (Digital Millennium Copyright Act), voté en 1998 : il n'interdit pas l'envoi de contenus protégés par copyright sur son site, mais les retire à la demande, et uniquement si cette dernière est motivée.

ON PREND D'ABORD, ON NÉGOCIE ENSUITE

Là est le cœur du problème : faut-il, comme poussent à le faire les majors et ayants droit, installer des technologies de protection et d'anti-copie des clips et vidéos sous copyright, mais aussi des systèmes de vérification des contenus sur les sites incriminés ? Ou bien laisser ces mêmes sites vérifier et retirer les fichiers une fois détectés ?

Du côté de Google, la réponse vient d'Alexander MacGillivray, l'avocat du groupe. Selon lui, la jurisprudence des tribunaux américains est limpide : les services Internet sont protégés contre toute responsabilité en matière de copyright s'ils retirent rapidement, comme le demande la loi, les contenus mis en cause, à la demande des détenteurs des droits. L'avocat de Viacom, Michael Fricklas, rétorque : "YouTube veut prendre d'abord et négocier après. On ne peut pas faire fonctionner un marché de cette manière."

VIACOM ENTEND METTRE UN FREIN AU MODÈLE COMMUNAUTAIRE

La guerre des contenus audiovisuels en est donc à sa première bataille sur l'interprétation du DMCA. Douglas Lichtman, professeur de droit à l'université de Chicago et agissant en tant que consultant pour Viacom, estime que le DMCA n'est pas un "chèque en blanc" permettant l'usage massif d'œuvres sous copyright. "C'est un texte équilibré destiné à faire quelques exceptions", estime-t-il.

Scrutée de près par les autres grands groupes médias tels que General Electric ou Time Warner, la démarche de Viacom sera déterminante pour cette industrie naissante de la vidéo sur Internet, qui amène à sa suite espoirs de revenus colossaux et nouvelles audiences rajeunies. La firme de Moutain View, elle, campe sur ses positions : "Nous ne laisserons pas cette affaire affecter la croissance continue et la forte performance de YouTube."

Olivier Dumons

lundi, mars 12, 2007

Publicité participative

Bonjour.

Comme moi vous avez rencontré les panneaux d'affichage énigmatiques "n'ayez pas peur".

Comme moi vous avez constaté à quel point les "tageurs anti pub" rivalisent d'inventivité pour compléter cette phrase.
.....
Pourquoi ne pas tirer partie de cette tendance ?
Acrochons un veleda au bout d'une cordelette, a côté des affiches dans le métro.
Laissons les gens écrire ce qu'ils pensent.

Par xemple: pour vous la douceur c'est ? (semaine 1)
Minidoux: la douceur comme vous la voulez ! (semaine 2)

Les possibilités vont bien plus loin que je ne le pense, j'imagine.

Réduire la distance entre le contenu et l'espace: MicRoBloGing

Salut.

Juste pour expliquer l'arrivée de la petite fenêtre microbloging à droite.

Je test les fonctions de ce nouvel outil www.twitter.com

Je trouve passionant le nombre d'inventions qui se multiplient pour réduire la distance entre la création d'un contenu et sa transformation en espace (ndlr publicitaire).

Diffuser à tout prix, tout, tout de suites, sans effort.

samedi, mars 10, 2007

Internet, une histoire d'images

Le Monde - Article paru dans l'édition du 07.03.07

Ames sensibles s'abstenir : les bandes vidéo amateurs tiennent désormais le haut du pavé sur Internet, et avec elles leur cortège d'images sordides et obscènes. L'an dernier, rien ne nous aura été épargné : le passage à tabac d'un couple de SDF dans le Var, un viol collectif commis par une bande de jeunes, sans parler des innombrables scènes de happy slapping (le fait de gifler ou de rouer de coups un passant), devenu un véritable must. Point d'orgue de cette surenchère de l'horreur, la mise en ligne de la vidéo pirate de l'exécution de Saddam Hussein, tournée avec un téléphone portable, montrant de la manière la plus crue et la plus indigne les derniers instants du dictateur déchu.

Nous n'avons pas découvert la bêtise ou la barbarie humaines sur la Toile. Ce qui est nouveau, c'est que leur expression, au nom d'un certain voyeurisme, peut se diffuser, se répandre, se multiplier, et ainsi toucher un public que n'atteindront jamais une audience de tribunal ou un procès-verbal de commissariat de police.

Ici le crime se double d'un cybercrime, presque légal dans l'esprit de l'internaute qui diffuse ses propres exactions, délits ou perversions. « Tout le monde a droit à son quart d'heure de célébrité », disait Andy Warhol. C'est désormais possible sur le Net, à condition d'aller toujours plus loin dans les images « vraies »...

Au nom de la liberté individuelle, du droit à l'information, de l'accès gratuit aux contenus, mais aussi d'une méfiance envers les institutions ou les médias, la diffusion des contenus les plus bruts, les moins authentifiés, les moins analysés, est encouragée, sous couvert d'un label de vérité ou de réalité qui déculpabilise les malfaiteurs et leurs complices - à savoir les voyeurs que nous sommes devenus.

Il y a un décalage de plus en plus important entre la généralisation du haut débit, qui rend facile et banale la consultation sur Internet, et l'indigence des contenus proposés, dont le sens se réduit telle une peau de chagrin au regard de l'amplification des usages.

L'apparition de l'image sur Internet n'en est pourtant qu'à ses débuts, et la Toile est aujourd'hui constituée à 95 % d'hypertexte. Pauvreté de l'offre d'images, images de la pauvreté des contenus : l'image reste l'enfant pauvre de ce média. Et leur rencontre n'est pas placée sous les meilleurs auspices. Mais demain ? L'image mise en ligne peut-elle encore sauver sa capacité de réflexion, de proposition, de questionnement ? Peut-elle s'affirmer comme un outil et un espace de création intellectuelle, d'échange de savoirs et de compréhension du monde ?

Après les sons et la musique, que le Web a submergés au point d'affaiblir et de déstabiliser pour longtemps l'industrie du disque, l'arrivée balbutiante de l'image animée suscite nombre de réticences. Mais au nom même de celles-ci, doit-on se limiter aux visionnages en boucle de clips débilitants ? La création de valeur sur Internet s'est jusqu'alors concentrée sur l'accès (fournisseurs d'accès, hébergeurs) et les moteurs de recherche (Google, Yahoo...), délaissant la production de contenus propres et originaux. Aujourd'hui, l'internaute consomme ce qu'on lui propose en matière d'image, c'est-à-dire pas grand-chose. Face à cette pénurie, il n'y a pas d'alternative.

Pour que la Toile vidéo ne devienne pas le Top 50 de la bêtise ordinaire, il faut rapidement proposer une offre massive et légale d'images animées (actualités, fictions, documentaires...). Il faut mettre en ligne l'ensemble des contenus produits pour l'audiovisuel depuis sa naissance. En visionnage gratuit ! Face au clip du lycéen qui « baffe » son professeur, les conférences de presse du général de Gaulle ; face aux contenus piratés, les « Apostrophes » de Bernard Pivot ; face aux sites négationnistes, les entretiens des rescapés de la Shoah ; face à la chute de skate du vidéaste amateur, l'émission « La tête et les jambes ».

Il ne s'agit pas de prôner à tout prix la nostalgie ; il s'agit de donner au citoyen la possibilité d'accéder à des images produites dans un esprit souvent pédagogique, informatif et culturel. C'est une attente forte, à laquelle l'INA contribue à répondre avec ina.fr. Son succès est emblématique de la demande qui s'exprime. Depuis sa création, en avril 2006, plus de sept millions d'internautes ont visité ce site unique au monde, qui propose une offre référencée, cataloguée et accessible gratuitement. A côté des sites de vidéo à la demande - où le négoce des blockbusters joue toute sa part - et ceux des chaînes de télévision qui rediffusent ce qu'elles ont déjà mis à l'antenne, voilà désormais une alternative...

Aujourd'hui, le Web vit avec le monde des images une histoire chahutée, à laquelle la campagne présidentielle donne actuellement un écho particulier. Pour que cette relation s'apaise, il est temps qu'Internet se réapproprie le sens, pose ses propres repères et se dote d'un point fixe. Dans le domaine de l'écrit, il est entré dans l'âge adulte. Dans celui de l'image, il n'est toujours pas sorti de l'adolescence. Il faut l'y aider.

Emmanuel Hoog

Emmanuel Hoog est président directeur-général de l’Ina,
est également président de la Fédération internationale des archives de télévision (FIAT).

samedi, mars 03, 2007

Compagnie aérienne: du nouveau

Bonjour,

Voila en fin du nouveau dans le monde tristounet des compagnies aériennes.




Ca fait du bien un peu de neuf non ?

PS: c'est dingue à quel point Lynx/Axe ont exactement la même cible que le magazine FHM.

mercredi, février 28, 2007

Des affiches publicitaires dans Google Earth

Ce MIT Advertising Lab est vraiment en avance sur les tendances.

Bonne lecture: Ici.

mardi, février 27, 2007

jeudi, février 22, 2007

De l'espace publicitaire - en croissance !



Bonjour à vous.
Sur un excellent Blog, une info intéressante.

Voila une clef USB qui grossit à mesure qu'elle se remplit de données.

Un espace publicitaire à exploiter, sans doutes pour promouvoir des produits d'épargnes.

mercredi, février 21, 2007

Mamère à Bicyclette

Voila un politique de plus, pris en flagrant délit de mensonge électoraliste.



Réflexion faite, cela ne me dérange pas tant que ça.
Il fait la promotion d’un mode de vie, il revendique.
Effectivement c’est un mensonge, mais un mensonge au service de l’idée qu’il souhaite défendre.

Tous les hommes politiques mentent un peu. Est-ce plus grave là, qu’à propos des budgets, de leurs promesses, ou de leurs compassions pour les causes de l’un ou de l’autre.

lundi, février 19, 2007

La Vie des Autres

Ce film est à voir absolument.






















Je ne veux pas trop en dire.

Il n'est à rater sous un aucun prétextes.
Courrez y !

vendredi, février 09, 2007

Terrorisme Publicitaire

Montage ? Fake ? Les mots se multiplient pour qualifier cette excellente publicité pour QuickSilver.


La vérité de ces images importe peu, même pour le spectateur.

La pub est un spectacle donc. Profitons en !

lundi, février 05, 2007

Vive le Superbowl

Le superbowl est l'occasion pour nous, les hommes, de parader, de défendre notre état d'être masculin: Les attributs (poils, voix, ventre, moustaches, calvitie, saleté) sont donc de sorties.

Une occasion que Snickers a su Croquer (hé hé !), avec brio.


J'adore !
Technorati Profile

samedi, février 03, 2007

Pollueurs : La liberté des uns commence là où finit celle des autres.

Nous voici donc tous réunis et rassemblés autour de deux principes indiscutables : la lutte contre la pollution, et le respect des libertés de chacun.
Creux ou vide, ce vieux principe populaire : « ma liberté commence là où s’arrête celle de mon voisin ». Tout comme l’interdiction de la cigarette dans les lieux publics, il est absolument tabou de le discuter. Tabou aussi la remise en cause de l’utilisation généralisée du mot pollution. Et pourtant. Ces deux réflexes, de bonne morale populaire, sont aux fondements des dictatures.

Ma liberté serait donc limitée par celle de mon voisin, ce matin, dans ce café que j’apprécie (La Fée Verte, croisement Basfrois / Roquette, Paris 11). A priori, pourquoi pas. Mon voisin m’a l’air bien intentionné, doué d’une raison, de problèmes personnels, d’envies et de désirs, qui équivalent bien aux miens. J’accepte aisément de limiter ma liberté pour qu’il en ait une également.
Oui mais. Mon voisin peut très bien considérer ma présence à son côté comme une agression de sa liberté. Ma présence peut être une pollution à ses yeux.
J’occupe une place qu’il apprécie dans ce café. Ma veste en velours noir usée, semblable à celle de son professeur de math, son bourreau de collège, le rend nerveux. L’odeur du café que je bois, lui qui ne boit que du thé, contient de la caféine, qui pollue son système nerveux. Puis moi, là, mal rasé, affalé, mal réveillé, comme un banc de pétrole affalé sur une plage, comme une plaque de polystyrène à la dérive, comme une fumée noire au-dessus de son samedi matin : insupportable cette pollution !
Allons : serais je devenu fou. Qu’est-ce qui m’a pris d’aller boire un café ce matin ? De polluer la matinée de ce brave homme ? Comment n’ai-je pas pensé que j’allais empiéter sur la liberté de cet individu ?
Allé, vite, jetons cette veste, commandons une verveine, quittons ce café rapidement, et cessons cette agression, rendons justice, stoppons la pollution !

A bien y penser, qu’un individu existe est toujours une limitation mise à la liberté des autres. C’est parce que j’existe que je consomme des ressources naturelles. C’est parce que j’existe que je fais du bruit. C’est par ce que j’existe que je bouge, que je pense, que je donne mon avis. C’est parce que j’existe que je pollue donc l’environnement de chacun. Désolé. Toutes mes excuses. C’est promis juré, je ne recommencerais pas.
La seule et unique manière de respecter totalement la liberté du voisin, c’est de s’effacer, de ne pas exister. Non, pas la mort. Pensez donc ! Vous iriez polluer des terrains avec votre dépouille. L’effacement vous dis-je. L’inexistence.

Est-ce donc cela qu’emmènent avec eux les principes populaires ? Chacun peut être le pollueur. Chacun peut être jugé comme agressant la liberté de chacun des autres. A qui le tour ?

Notre société ne veut semble-t-il plus entendre parlé d’une loi, d’une loi supérieur à tous, qui délimite la liberté de chacun, en laissant à tous la possibilité d’exister. Une loi qui protège de l’arbitraire les faibles, et qui empêche les forts de s’arroger la propriété du monde. Si la loi ne se place plus au dessus des hommes, alors nous voila retournés, au terme de notre évolution, à l’age de pierre, et aux règles de la jungle. Celui qui a le plus de force pour défendre sa liberté, en a le plus. Ceux qui ne peuvent défendre la leur, n’ont qu’à l’abandonner.

Pour une motivation indiscutablement valable, protéger l’avenir de la planète, respecter la santé de chacun, ne sommes nous pas en train de réintroduire dans notre société les fondements de la dictature ? Pour nous protéger de nos peurs, ne sommes nous pas en train d’abandonner toute éthique ?

vendredi, janvier 19, 2007

Bêtisier: Trop bon pour résister

Bonjour.

Une fois n'est pas coutume.

Je vous propose une vidéo de YouTube déjà bloggée des milliers de fois.
En effet, elle peut convenir à la tonalité du Blog.




C'est, au delà du drôle, une bonne description de ce qu'est actuellement la pratique, et l'activité, des candidats à la présidentielle.

mercredi, janvier 10, 2007

Rémunération de nos CEOs

Salut.

Je ne suis pas de ceux qui veulent pendre ceux qui dirigent, et ceux qui sont payés pour le faire.

Je trouve cela juste, et nécessaire à l'émulation, et l'envie d'avancer dans les entreprises.

Voici que coup sur coup, Michel Rocard, imbuvable médiatiquement, mais à la pensée toujours intéressante, et le Medef, tiennent le haut du pavé dans Le Monde daté du mercredi 10 et du jeudi 11 janvier 2007.

Au delà du fait que ces articles sont, me parait il, fort intéressants, ils signent un constat défintif:
- Les dirigeants politiques sont en retard sur la réflexion éthique autour de notre société
(alors à quoi servent ils donc ?)
- La société civile réfléchit et propose d'ajouter de l'éthique dans nos pratiques sociales.
- On peut dire que les patrons sont trop payés, ou en tout cas, trop rémunéré par du financier, sans être un communiste.

Un peu d'air frais dans nos pensées donc.
Cela fait du bien dans cette campagne électorale vidée de son sens par les candidats eux mêmes.

A+

Emmanuel.

mercredi, janvier 03, 2007

Les médias parlent de violence: Qui ramasse la mise ?

Bonjour.

Aujourd'hui dans le figaro:

Des bandes très violentes agissent dans la capitale

Inquiéter les foules ? Remettre l'insécurité au centre de la campagne ?

Ou prouver que Nicolas Sarkozy n'a pas un bon bilan sur les missions qui lui ont été confiées ?

Que cet article roule pour Chirac ou pour Ségo, il est évident que le Figaro lâche Sarko.

Pour la petite histoire, j'habite le 11°, et pour ceux qui ne se bourrent pas la gueule dans les trucs à touristes, l'insécurité est très étrangère.

Emmanuel.