vendredi, mars 30, 2007

Eagle Academey - Education à la dure

Ils sont fous ces gens d'envoyer leurs enfants là dedans.



On atteint le paroxisme de la non acceptation des enfants en tant qu'enfants.
A croire qu'un enfant, qui fait du bruit, qui court, et qui fait des grimaces, n'a plus sa place dans ce monde étrange.

Antisémitsime en Suisse: les chiffres

Publié le 30 mars 2007 - 13:55 sur swissinfo.org

Les Suisses pas antisémites mais critiques sur Israël


Une grande majorité de la population suisse respecte la minorité juive. Selon une étude de l'Institut gfs, un habitant sur dix est antisémite.

Mais les avis sont critiques face à Israël. Plus de la moitié des personnes interrogées estiment que l'Etat hébreu est dirigé par des fanatiques religieux qui veulent anéantir les Palestiniens.

Même si les juifs sont en Suisse aujourd'hui «encore victimes de stéréotypisations, ces dernières sont toutefois dans leur majorité teintées positivement».

C'est la conclusion de l'étude «Attitudes anti-juives et anti-israéliennes en Suisse», publiée vendredi par l'Institut de recherche gfs.berne, sous le patronat de la Commission fédérale contre le racisme (CFR) et en collaboration avec l'hebdomadaire judaïque «Tachles».

«Nous avons enfin des réponses significatives et différenciées. Des études du genre sont souhaitables sur les attitudes de rejet à l'encontre des musulmans et des gens du voyage», a indiqué Georg Kreis, président de la Commission fédérale contre le racisme.



Respect d'abord

Ainsi, fondamentalement, la minorité juive en Suisse est considérée avec respect: 55% des personnes interrogées se sont exprimées dans ce sens. Mais 45% regrettent que les juifs choisissent de s'isoler délibérément du reste de la population.

Les théories de complot ne trouvent guère de soutien: 49% des sondés ne croient pas à un ascendant juif sur les événements dans le monde. Ils sont même 72% à penser qu'il n'y a pas d'influence juive sur les événements en Suisse.

Enfin, 29% estiment que la Suisse a été soumise au chantage d'organisations juives lors du débat sur son attitude pendant la Deuxième Guerre mondiale. Une majorité ne voit donc plus ou pas la Suisse comme une victime, relève gfs.bern.



Critiques envers Israël

L'image de l'Etat hébreu est plus critique. Israël est majoritairement perçu comme un Etat normal à qui l'on doit du respect. Mais la déception et l'incompréhension surgissent lorsqu'il est question du conflit palestino-israélien.

54% des sondés estiment qu'Israël est gouverné par des fanatiques religieux et 50% voient en lui Goliath engagé dans une guerre de destruction contre la population palestinienne. 15% se disent déçus, sans toutefois éprouver des sentiments négatifs à l'égard des juifs.



Dix pour cent de trop

L'étude conclut que plus d'un quart des sondés (28%) tend à partager les clichés anti-juifs et que 10% des Suisses sont antisémites. Les personnes avec une formation scolaire minimale, à bas revenu, de droite, sans juifs parmi leurs connaissances personnelles ou habitant la campagne sont surreprésentées dans cette catégorie.

«Le meilleure moyen de lutter contre l'antisémitisme est de mieux faire connaître le judaisme», a notamment déclaré Alfred Donath, président de la Fédération suisse des communautés israélites (FSCI). Et de s'inquiéter de ce taux de 10% d'antisémites, un chiffre peut-être modeste mais qui est resté constant ces dernières années.



Contre les dérives

Enfin, 37% des personnes sondées ont une attitude foncièrement positive envers leurs concitoyens juifs. Dix pourcent ne peuvent être classés parce que leurs réponses se sont révélées indécises.

L'étude conclut que la majorité de la population est favorable à la lutte contre les dérives de l'antisémitisme. Ainsi, les actes d'antisémitisme doivent être poursuivis pénalement. La majorité de la population est favorable à la norme antiraciste.

L'antisémitisme apparaît le plus souvent sous la forme de clichés négatifs repris en bloc et d'opinions systématiquement défavorables. Les opinions critiques à l'égard de la politique d'Israël dans son conflit avec la Palestine ne peuvent pas être assimilées à de l'antisémitisme.



Précédente étude

En 2000, une précédente étude de gfs.bern avait conclu que la part des antisémites dans la population se montait à 16%. Les résultats des deux études ne peuvent cependant pas être comparés facilement.

A l'époque, les personnes interrogées devaient notamment dire si elles considéraient comme trop grande l'influence des juifs dans le monde et si d'après elles les juifs exploitaient la mémoire de l'Holocauste.



swissinfo et les agences

mardi, mars 27, 2007

A peu près Michel Jonasz

Je sais, vous les avez peut etre déjà vu 100 fois,

Mais celle là est vraiment inrattable



On en redemande !

lundi, mars 26, 2007

Third Life

C'est le Blog du Marketing Alternatif qui a mis cela sur ma route.

C'est marrant, la première que fois j'ai entendue parler de cette idée, c'est pour une autre motivation, auprès du prolifique Yonathan Arfi.




La pub n'est pas top top en dehors de la blague, musique tristounette, image un peu sombre.

dimanche, mars 25, 2007

Shell: vive Ferrari !

Merci à Bernard-O-Blogspot pour avoir publié cette excellente publicité.


Link: sevenload.com


Je pense qu'elle séduira tout les amoureux d'automobile comme moi.

Ce qu'il y a de marrant, c'est que Shell, pour faire sa pub, utilise l'image de marque de son client.
C'est un vieux procédé commercial, utilisé ici avec brio.

jeudi, mars 15, 2007

Google: Un coup d'avance qui s'explique

LEMONDE.FR | 15.03.07 • Mis à jour le 15.03.07

Google invoque le Millennium Act pour défendre son modèle économique


C'est un véritable coup de semonce en direction de la stratégie hégémonique de diffusion vidéo que vient d'envoyer le géant des médias Viacom à celui de l'Internet, Google. Mais derrière ces actions judiciaires, c'est une véritable guerre de partage entre médias traditionnels et nouveaux acteurs de l'Internet qui se joue en coulisses.
Au centre de ces manœuvres, l'audience, qui, progressivement, s'érode et se détourne des canaux traditionnels de diffusion, mais surtout les promesses de cette énorme manne publicitaire induite, qui pour l'instant tarde à décoller faute d'accords. D'un côté donc, les empires médias, presque seuls détenteurs des richesses et contenus audiovisuels, arcboutés sur leurs acquis, et voulant négocier au cas par cas, en essayant de contrôler toute diffusion non autorisée. Et en face, les "pure players" du Réseau, qui ont senti cette révolution silencieuse avant les autres, et qui, à grand renfort d'investissements et de développements, ont construit de nouveaux modèles de diffusion-partage-communauté : ils fournissent les outils, et les internautes font le reste.


YOUTUBE GAGNE DU TEMPS ET ENGRANGE LES PROFITS

YouTube est de ceux-là. Et il se faufile entre les gouttes, faisant tantôt preuve d'ouverture en déclarant signer à tour de bras des accords "historiques" avec de grands diffuseurs ou ayants droit, ou tantôt preuve de soumission en retirant dès qu'on lui en fait la demande toute vidéo ou clip litigieux. Mais le numéro un des sites de partage vidéo donne surtout l'impression de gagner du temps : depuis des mois, des négociations sont engagées entre YouTube et Viacom pour le paiement de droits d'utilisation des émissions de son réseau. A tel point que, n'y tenant plus, Viacom a exigé de YouTube le retrait de plus de cent mille clips litigieux de la base début février.

Viacom ne s'en satisfait pas : "La stratégie de YouTube est d'éviter de prendre des mesures directes pour empêcher les violations sur son site, engrangeant ainsi à son profit un trafic et des revenus importants tout en transférant la charge et le coût élevé de la surveillance de YouTube aux victimes de ses infractions", explique le groupe, dans un communiqué. Car YouTube use et abuse du DMCA (Digital Millennium Copyright Act), voté en 1998 : il n'interdit pas l'envoi de contenus protégés par copyright sur son site, mais les retire à la demande, et uniquement si cette dernière est motivée.

ON PREND D'ABORD, ON NÉGOCIE ENSUITE

Là est le cœur du problème : faut-il, comme poussent à le faire les majors et ayants droit, installer des technologies de protection et d'anti-copie des clips et vidéos sous copyright, mais aussi des systèmes de vérification des contenus sur les sites incriminés ? Ou bien laisser ces mêmes sites vérifier et retirer les fichiers une fois détectés ?

Du côté de Google, la réponse vient d'Alexander MacGillivray, l'avocat du groupe. Selon lui, la jurisprudence des tribunaux américains est limpide : les services Internet sont protégés contre toute responsabilité en matière de copyright s'ils retirent rapidement, comme le demande la loi, les contenus mis en cause, à la demande des détenteurs des droits. L'avocat de Viacom, Michael Fricklas, rétorque : "YouTube veut prendre d'abord et négocier après. On ne peut pas faire fonctionner un marché de cette manière."

VIACOM ENTEND METTRE UN FREIN AU MODÈLE COMMUNAUTAIRE

La guerre des contenus audiovisuels en est donc à sa première bataille sur l'interprétation du DMCA. Douglas Lichtman, professeur de droit à l'université de Chicago et agissant en tant que consultant pour Viacom, estime que le DMCA n'est pas un "chèque en blanc" permettant l'usage massif d'œuvres sous copyright. "C'est un texte équilibré destiné à faire quelques exceptions", estime-t-il.

Scrutée de près par les autres grands groupes médias tels que General Electric ou Time Warner, la démarche de Viacom sera déterminante pour cette industrie naissante de la vidéo sur Internet, qui amène à sa suite espoirs de revenus colossaux et nouvelles audiences rajeunies. La firme de Moutain View, elle, campe sur ses positions : "Nous ne laisserons pas cette affaire affecter la croissance continue et la forte performance de YouTube."

Olivier Dumons

lundi, mars 12, 2007

Publicité participative

Bonjour.

Comme moi vous avez rencontré les panneaux d'affichage énigmatiques "n'ayez pas peur".

Comme moi vous avez constaté à quel point les "tageurs anti pub" rivalisent d'inventivité pour compléter cette phrase.
.....
Pourquoi ne pas tirer partie de cette tendance ?
Acrochons un veleda au bout d'une cordelette, a côté des affiches dans le métro.
Laissons les gens écrire ce qu'ils pensent.

Par xemple: pour vous la douceur c'est ? (semaine 1)
Minidoux: la douceur comme vous la voulez ! (semaine 2)

Les possibilités vont bien plus loin que je ne le pense, j'imagine.

Réduire la distance entre le contenu et l'espace: MicRoBloGing

Salut.

Juste pour expliquer l'arrivée de la petite fenêtre microbloging à droite.

Je test les fonctions de ce nouvel outil www.twitter.com

Je trouve passionant le nombre d'inventions qui se multiplient pour réduire la distance entre la création d'un contenu et sa transformation en espace (ndlr publicitaire).

Diffuser à tout prix, tout, tout de suites, sans effort.

samedi, mars 10, 2007

Internet, une histoire d'images

Le Monde - Article paru dans l'édition du 07.03.07

Ames sensibles s'abstenir : les bandes vidéo amateurs tiennent désormais le haut du pavé sur Internet, et avec elles leur cortège d'images sordides et obscènes. L'an dernier, rien ne nous aura été épargné : le passage à tabac d'un couple de SDF dans le Var, un viol collectif commis par une bande de jeunes, sans parler des innombrables scènes de happy slapping (le fait de gifler ou de rouer de coups un passant), devenu un véritable must. Point d'orgue de cette surenchère de l'horreur, la mise en ligne de la vidéo pirate de l'exécution de Saddam Hussein, tournée avec un téléphone portable, montrant de la manière la plus crue et la plus indigne les derniers instants du dictateur déchu.

Nous n'avons pas découvert la bêtise ou la barbarie humaines sur la Toile. Ce qui est nouveau, c'est que leur expression, au nom d'un certain voyeurisme, peut se diffuser, se répandre, se multiplier, et ainsi toucher un public que n'atteindront jamais une audience de tribunal ou un procès-verbal de commissariat de police.

Ici le crime se double d'un cybercrime, presque légal dans l'esprit de l'internaute qui diffuse ses propres exactions, délits ou perversions. « Tout le monde a droit à son quart d'heure de célébrité », disait Andy Warhol. C'est désormais possible sur le Net, à condition d'aller toujours plus loin dans les images « vraies »...

Au nom de la liberté individuelle, du droit à l'information, de l'accès gratuit aux contenus, mais aussi d'une méfiance envers les institutions ou les médias, la diffusion des contenus les plus bruts, les moins authentifiés, les moins analysés, est encouragée, sous couvert d'un label de vérité ou de réalité qui déculpabilise les malfaiteurs et leurs complices - à savoir les voyeurs que nous sommes devenus.

Il y a un décalage de plus en plus important entre la généralisation du haut débit, qui rend facile et banale la consultation sur Internet, et l'indigence des contenus proposés, dont le sens se réduit telle une peau de chagrin au regard de l'amplification des usages.

L'apparition de l'image sur Internet n'en est pourtant qu'à ses débuts, et la Toile est aujourd'hui constituée à 95 % d'hypertexte. Pauvreté de l'offre d'images, images de la pauvreté des contenus : l'image reste l'enfant pauvre de ce média. Et leur rencontre n'est pas placée sous les meilleurs auspices. Mais demain ? L'image mise en ligne peut-elle encore sauver sa capacité de réflexion, de proposition, de questionnement ? Peut-elle s'affirmer comme un outil et un espace de création intellectuelle, d'échange de savoirs et de compréhension du monde ?

Après les sons et la musique, que le Web a submergés au point d'affaiblir et de déstabiliser pour longtemps l'industrie du disque, l'arrivée balbutiante de l'image animée suscite nombre de réticences. Mais au nom même de celles-ci, doit-on se limiter aux visionnages en boucle de clips débilitants ? La création de valeur sur Internet s'est jusqu'alors concentrée sur l'accès (fournisseurs d'accès, hébergeurs) et les moteurs de recherche (Google, Yahoo...), délaissant la production de contenus propres et originaux. Aujourd'hui, l'internaute consomme ce qu'on lui propose en matière d'image, c'est-à-dire pas grand-chose. Face à cette pénurie, il n'y a pas d'alternative.

Pour que la Toile vidéo ne devienne pas le Top 50 de la bêtise ordinaire, il faut rapidement proposer une offre massive et légale d'images animées (actualités, fictions, documentaires...). Il faut mettre en ligne l'ensemble des contenus produits pour l'audiovisuel depuis sa naissance. En visionnage gratuit ! Face au clip du lycéen qui « baffe » son professeur, les conférences de presse du général de Gaulle ; face aux contenus piratés, les « Apostrophes » de Bernard Pivot ; face aux sites négationnistes, les entretiens des rescapés de la Shoah ; face à la chute de skate du vidéaste amateur, l'émission « La tête et les jambes ».

Il ne s'agit pas de prôner à tout prix la nostalgie ; il s'agit de donner au citoyen la possibilité d'accéder à des images produites dans un esprit souvent pédagogique, informatif et culturel. C'est une attente forte, à laquelle l'INA contribue à répondre avec ina.fr. Son succès est emblématique de la demande qui s'exprime. Depuis sa création, en avril 2006, plus de sept millions d'internautes ont visité ce site unique au monde, qui propose une offre référencée, cataloguée et accessible gratuitement. A côté des sites de vidéo à la demande - où le négoce des blockbusters joue toute sa part - et ceux des chaînes de télévision qui rediffusent ce qu'elles ont déjà mis à l'antenne, voilà désormais une alternative...

Aujourd'hui, le Web vit avec le monde des images une histoire chahutée, à laquelle la campagne présidentielle donne actuellement un écho particulier. Pour que cette relation s'apaise, il est temps qu'Internet se réapproprie le sens, pose ses propres repères et se dote d'un point fixe. Dans le domaine de l'écrit, il est entré dans l'âge adulte. Dans celui de l'image, il n'est toujours pas sorti de l'adolescence. Il faut l'y aider.

Emmanuel Hoog

Emmanuel Hoog est président directeur-général de l’Ina,
est également président de la Fédération internationale des archives de télévision (FIAT).

samedi, mars 03, 2007

Compagnie aérienne: du nouveau

Bonjour,

Voila en fin du nouveau dans le monde tristounet des compagnies aériennes.




Ca fait du bien un peu de neuf non ?

PS: c'est dingue à quel point Lynx/Axe ont exactement la même cible que le magazine FHM.