jeudi, septembre 04, 2008
Chrome: A little bit more Republican than Democrat ?
mercredi, juillet 11, 2007
Internet ne sera jamais la télé - ou de l'utilité de Netvibes

Bref, en mélangeant le tout j'obtiens que Netvibes, et plus généralement le RSS, est le moyen qu'a l'internaute pour ne lire que ce qui l'intéresse.
Je considérais isolément les AdBlocker, j'avais tord, ils ne sont qu'une partie des outils de filtrage du Web. En effet, ce qui est, dans l'étude, une mauvais nouvelle pour les annonceurs, est une excellente nouvelle pour les internautes. Finalement, c'est la victoire du flux RSS que seul 1,8% des visiteurs d'un site y arrivent par ses voies. Cela signifie que le RSS effectue très bien son rôle de filtre. Le flux RSS a bien pour but de minimiser les aller-retours vers les sites Web, le temps de navigation à la recherche d'une info potable, les visites à différents sites pour être certains de n'avoir rien louper, et donc, l'exposition potentielle à des écrans publicitaires.
Si Netvibes hésite dans sa "monétisation", c'est que les outils qu'il développe mettent en péril un schéma préconçue que les médias veulent appliquer au Web.
Lagardere, Hersan, ou Bouygues, aimeraient eux, continuer à diffuser des contenus aux spectateurs, en revendant le temps de cerveau aux annonceurs, comme c'est le cas dans les autres médias. Mais Internet est plus complexe, et permet à l'Internaute de filtrer, techniquement, ce qu'il ne souhaite pas voir. La réalité technique reste. La page Web est décodée sur le poste utilisateur. L'utilisateur peut toujours décider de ne pas décoder ce qui ne l'intéresse pas.
Un monde payant, directement du producteur au consommateur, sans intermédiaires, assistés par des filtres plus ou moins perfectionner pour n'acheter que ce que l'on veut exactement.... Voila un projet qui risque de ne pas plaire aux grands groupe de presse.
mercredi, mai 23, 2007
Achetez votre propre pub télé en ligne, avec Google
Plus besoin de Zénith Optimédia ou d'une autre société d'achat d'espace, Google vous propose d'acheter, depuis votre salon, votre espace publicitaire sur les grandes télévisions.
Le modèle économique de la Pub est décidemment en plein remu ménage.
Si Google jette tant de ponts vers la publicité façon ancienne économie, c'est que rien ne garantie que la Pub sur le Web reste rentable. Comme on l'a vu, le HTML étant un langage interprété par chaque navigateur, chaque utilisateur peut refuser la diffusion de publicité sur les pages qu'il consulte. Google semble préferer intensifier sa relation avec chacun de ses clients, en devenant son distributeur d'espace publicitaire, plutot que de créer encore de nouveaux produits publicitaires fondés sur le Web, donc peu sûrs.
A suivre.
mardi, mai 15, 2007
Internet sans Pub
J'y trouve un lien pour s'inscrire dans le projet AddArt: l'objet, remplacer tout les petits encars publicitaires sur les pages par l'affichage aléatoire d'une oeuvre d'art. Je précise, il s'agit d'un plugin de FireFox, c'est à dire un petit logiciel qui se rajoute sur le navigateur, qui "corrige" la page lors de son affichage, en remplçant une pub par une oeuvre d'art.
Surf faisant, je télécharge le logiciel AddBlocker. Et puis voila: je n'ai plus de Pub sur Internet !
C'est fou, mais je profite du Figaro.fr, sans pub, sans payer d'aucune manière donc.
C'est une petite révolution, qui remet en cause la relation espace / contenu qui se tissais sur Internet, et que je pensais avoir saisi définitivement dans un de mes artciles précédents.
La fin d'un système économique.... le début d'un autre ?
lundi, mai 14, 2007
Google: sans Pub
Il nous propos d'experimenter un Google Sans Pub.
Faisant suite à How To Kill Google, ces réflexions signent la fin d'une aire pour Google.
Ca y est, Google est un leader indiscutable, un géant, que les hommes cherchent à faire tomber.
Après avoir incarné la liberté sur le Web, Google est attaqué comme toute autre multinationale. Voyons comment Google gérera son statut de TF1 du Web.
lundi, avril 16, 2007
Google - Espace & Contenu - A la poursuite de l'empire !
J'ai dajà beaucoup écrit sur Google, et surtout sur ce que les IT posaient comme question à la relation espace & contenu.
Mais cet événement est particulièrement intéressant. C'est une prise de position claire de Google dans le monde de l'achat d'espace, à l'ancienne.
Effectivement, malgré tout ce que l'on peut trouver de nouveau, Google n'est que le MétroBus du Web, avec une invention Géniale: AdSense. AdSense qui permet de rémunérer n'importe quel intervenant, pour l'espace publicitaire qu'il crée, quel que soit sa fréquentation.
jeudi, mars 15, 2007
Google: Un coup d'avance qui s'explique
Google invoque le Millennium Act pour défendre son modèle économique
C'est un véritable coup de semonce en direction de la stratégie hégémonique de diffusion vidéo que vient d'envoyer le géant des médias Viacom à celui de l'Internet, Google. Mais derrière ces actions judiciaires, c'est une véritable guerre de partage entre médias traditionnels et nouveaux acteurs de l'Internet qui se joue en coulisses.
Au centre de ces manœuvres, l'audience, qui, progressivement, s'érode et se détourne des canaux traditionnels de diffusion, mais surtout les promesses de cette énorme manne publicitaire induite, qui pour l'instant tarde à décoller faute d'accords. D'un côté donc, les empires médias, presque seuls détenteurs des richesses et contenus audiovisuels, arcboutés sur leurs acquis, et voulant négocier au cas par cas, en essayant de contrôler toute diffusion non autorisée. Et en face, les "pure players" du Réseau, qui ont senti cette révolution silencieuse avant les autres, et qui, à grand renfort d'investissements et de développements, ont construit de nouveaux modèles de diffusion-partage-communauté : ils fournissent les outils, et les internautes font le reste.
YOUTUBE GAGNE DU TEMPS ET ENGRANGE LES PROFITS
YouTube est de ceux-là. Et il se faufile entre les gouttes, faisant tantôt preuve d'ouverture en déclarant signer à tour de bras des accords "historiques" avec de grands diffuseurs ou ayants droit, ou tantôt preuve de soumission en retirant dès qu'on lui en fait la demande toute vidéo ou clip litigieux. Mais le numéro un des sites de partage vidéo donne surtout l'impression de gagner du temps : depuis des mois, des négociations sont engagées entre YouTube et Viacom pour le paiement de droits d'utilisation des émissions de son réseau. A tel point que, n'y tenant plus, Viacom a exigé de YouTube le retrait de plus de cent mille clips litigieux de la base début février.
Viacom ne s'en satisfait pas : "La stratégie de YouTube est d'éviter de prendre des mesures directes pour empêcher les violations sur son site, engrangeant ainsi à son profit un trafic et des revenus importants tout en transférant la charge et le coût élevé de la surveillance de YouTube aux victimes de ses infractions", explique le groupe, dans un communiqué. Car YouTube use et abuse du DMCA (Digital Millennium Copyright Act), voté en 1998 : il n'interdit pas l'envoi de contenus protégés par copyright sur son site, mais les retire à la demande, et uniquement si cette dernière est motivée.
Là est le cœur du problème : faut-il, comme poussent à le faire les majors et ayants droit, installer des technologies de protection et d'anti-copie des clips et vidéos sous copyright, mais aussi des systèmes de vérification des contenus sur les sites incriminés ? Ou bien laisser ces mêmes sites vérifier et retirer les fichiers une fois détectés ?
Du côté de Google, la réponse vient d'Alexander MacGillivray, l'avocat du groupe. Selon lui, la jurisprudence des tribunaux américains est limpide : les services Internet sont protégés contre toute responsabilité en matière de copyright s'ils retirent rapidement, comme le demande la loi, les contenus mis en cause, à la demande des détenteurs des droits. L'avocat de Viacom, Michael Fricklas, rétorque : "YouTube veut prendre d'abord et négocier après. On ne peut pas faire fonctionner un marché de cette manière."
VIACOM ENTEND METTRE UN FREIN AU MODÈLE COMMUNAUTAIRELa guerre des contenus audiovisuels en est donc à sa première bataille sur l'interprétation du DMCA. Douglas Lichtman, professeur de droit à l'université de Chicago et agissant en tant que consultant pour Viacom, estime que le DMCA n'est pas un "chèque en blanc" permettant l'usage massif d'œuvres sous copyright. "C'est un texte équilibré destiné à faire quelques exceptions", estime-t-il.
Scrutée de près par les autres grands groupes médias tels que General Electric ou Time Warner, la démarche de Viacom sera déterminante pour cette industrie naissante de la vidéo sur Internet, qui amène à sa suite espoirs de revenus colossaux et nouvelles audiences rajeunies. La firme de Moutain View, elle, campe sur ses positions : "Nous ne laisserons pas cette affaire affecter la croissance continue et la forte performance de YouTube."